Filmographie : 1914 à 1940

Filmographie : 1914 à 1940
31 juillet 1914. Alors que Jean Jaurès s'est fait assassiné au Café des Croissants dans le XIVe arrondissement, et que la France n'est pas à l'abri de la guerre, dans un appartement de Courbevoie, en région parisienne, Léonor Soto Reguara et Carlos Luis de Funès, ancien avocat de Séville, sont fiers de donné naissance à un petit garçon. Son prénom : Louis.
Au même moment, l'Allemagne entre en conflit avec la France et a lancé un ultimatum à la Belgique. Carlos Luis va déclarer la naissance à la mairie de Courbevoie et on baptisera l'enfant au plus vite.

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Le nourrisson grandit au milieu du trouble, choyé par sa maman qui, malgré un caractère colérique et impatient, sait dispenser tendresse et attentions. Son père, ancien avocat, est amateur de bijoux et, en deux temps trois mouvements, se proclame "diamantaire".

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Les années 1916 et 1917 finissent de s'écouler. Louis commence à dire ses premiers mots et déambule dans l'appartement sans jamais plus tomber et, ignorant tous des événements internationaux, rit en voyant sa mère grimacer (il dira que ses mimiques et ses colères proviennent de sa mère et qu'elle fut à son insu, son professeur de comédie). La famille ne roule pas sur l'or mais tout va bien. Un jour pourtant, Carlos Luis se laisse escroquer par un client qui aimerait montrer les pierres précieuses à sa femme. Hélas, cet homme ne réapparaitra jamais...

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Carlos Luis finit par trouver comment fabriquer des éméraudes synthétiques, tout en continuant de vendre des bijoux. Hélas daltonien, Carlos fait souvent de l'à-peu-près. Très bien élevé, poli et ordonné, Louis est soucieux d'apprendre. Il a 6 ans quand il se retrouve devant le grand tableau noir d'une école...de filles. C'est là qu'il apprend à lire, à calculer.
et devient le premier de classe...

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Pour ses 9 ans, ses parents l'envoient dans un pensionnat. Là, ils pensent que le petit, apparemment doué pour les études, apprendra mieux que dans une simple école. Pourtant, le pensionnat lui convient pas et c'est ainsi que de premier de classe, il passera à dernier. Les seuls retours autorisés chez les parents sont à Noël, Pâques, Pentecôte et fin de l'année. Louis s'amuse à faire le pitre pour amuser ses petits camarades, ce qui lui vaut de fâcheux reproches quand ce n'est pas tout simplement quelques punitions ou blâmes. C'est à peu près à la même époque qu'il apprend le piano, qui bercera toute son enfance...

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Lorsqu'il a 16 ou 17 ans, il sort du collège et se demande quel métier il pourrait bien faire. Il accepte de s'inscrire dans une école de fourrure, Rue des Tournelles à Paris où il apprend à tanner la peau, à la fixer avec des clous sur des supports en bois. Il trouve ensuite une place d'apprenti-fourreur dans une petite entreprise, située Faubourg-Poissonnière. A part y faire le pitre, il ne sait rien trouver d'agréable dans l'exercice de sa fonction. Il se fait renvoyé...

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Il s'inscrit ensuite dans une école de photographie et de cinéma, Rue de Vaugirard. Il y rencontre Henri Decae, qui sera le directeur de la photographie de certains films à Louis. Séchant régulièrement les cours de chimie et de mathématiques, il s'insteresse surtout à la physique : l'électricité lui semble être un domaine intéressant...

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C'est à cette époque qu'il s'investit également dans le Cercle Catholique Saint-Maurice. Eternel pratiquant, il ne manque aucune messe. Après ses études, il trouve un travail de dessinateur industriel. Il se fait engager chez le carrossier Labourdette, mais tirer des centaines de plans ronéotypés à la journée, ne lui convient pas. Il devient ensuite comptable dans une entreprise textile mais ça ne lui convient pas...

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Excellent pianiste, il trouve des remplacements à éffectuer par-ci, par-là juste pour subvenir à ses besoins. Il devient ensuite chef étalagiste. C'est une pyramide de bouteilles d'eau de Cologne qui met fin à sa carrière... il sera renvoyé pour cause de maladresse...

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(Première partie)

# Posté le dimanche 18 décembre 2005 04:14

Modifié le dimanche 18 décembre 2005 07:07

Filmographie : 1940 à 1955

Filmographie : 1940 à 1955
Cette même année, le frère de Louis est appelé sur le front. Il est tué à Rethel. Louis, de son coté, est convoqué afin de passer le conseil de révision. Reformé pour petite taillle - il mesure 1,64 m - et maigreur - il pèse 50 kilos - il passe devant le médecin militaire, conscient que les critères en temps de guerre n'ont rien à voir avec ceux qu'on observe en période de paix. C'est là qu'il sera victime d'un gag : le médecin lui annonce qu'il est malade et qu'il va bientôt mourir. Or, le médecin a échangé le dossier de Louis avec celui d'un autre patient.

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Pendant la 2e guerre, Louis passe son temps dans les bars et les caveaux de jazz. Il trouve un véritable emploi de pianiste dans le bar : "Le Gavarni", Rue Gavarni. Il travaille tous les soirs et termine souvent sa prestation à l'aube. Il ne sait pas déchiffrer la musique donc impossible de s'insérer dans un orchestre. C'est donc en solitaire qu'il se laisse aller à improviser. C'est là bas qu'un officier allemand, complètement saoul, l'obligera à jouer "Lili Marlen", un pistolet sur la tempe.

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Recruté au bar "L'horizon", il fera la connaissance et sera accompagné par Eddie Barclay, qui restera son ami pendant de très longues années. Il rencontre également des débutants dans le cinéma, aujourd'hui célèbre : Jean-Marc Thibault, "Les Branquignols",...

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L'après-midi, il suit des cours de comédie chez René Simon. Il y rencontre Daniel Gélin, qui restera son ami jusqu'à la fin de sa vie. Ils sympathisent et interprètent ensemble plusieurs pièces à succès : "Volpone", où Louis interprète le rôle de Mosca, des textes de Flers et Caillavet, dans des poèmes de Jean Sarment. Daniel Gélin progresse lentement, tandis que Colette Brosset, Robert Dhéry, de leur coté, enthousiasment René Simon. A la fin de l'année, sa diction hachée ne plaisant pas à René Simon, il abandonnera.

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En 1942, il rencontre Jeanne Barthélémy de Maupassant, férue de jazz et descendante de l'écrivain Guy de Maupassant. Il voit en elle, la femme de sa vie. Dès lors, Jeanne va le suivre partout, l'écouter et Louis va lui jouer des chansons. Il ne connaissent pas depuis longtemps lorsqu'il la demande en mariage.

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Le 22 avril 1943, il épousera Jeanne sous les bombardements. Il quittera définitivement l'appartement familial pour aller s'installer dans un minuscule appartement, de la Rue de Maubeuge.

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Le 27 janvier 1944, nait Patrick, qui vient consacrer cette belle union. L'argent est toujours aussi rare dans le couple mais il survient tant bien que mal. Le 31 juillet, il fête ses 30 ans. La guerre est finie et le débarquement a réussi.

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Un matin de l'année 1944, Louis, après une longue nuit au piano, se précipite hagard afin d'attraper son métro. Sur le même quai, un homme, plus jeune, fixe Louis. Ce jeune homme : c'est Daniel Gélin. Il s'approche de Louis et lui demande si il n'étais pas chez Simon. Louis lui répond que "si" et qu'il a abandonné. C'est à ce moment que Daniel Gélin propose à Louis de faire un remplacement dans une pièce qu'il met en scène. Ce dernier accepte.

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Louis de Funès fait ses premiers pas de comédien

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La pièce ayant du succès, il est engagé pour interpréter d'autres pièces.
C'est également en 1945 qu'il aura son tout premier rôle au cinéma dans "La tentation de Barbizon". Son rôle : ouvrir la porte à Pierre Larquey.

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De 1945 à 1955, il sera figurant dans plus de 60 films. Parmi lesquels : "Dernier refuge", "Antoine et Antoinette", "Six heures à perdre", "Croisière pour l'inconnu", "Du Guesclin", "Millionnaire d'un jour", " Pas de week-end pour notre amour", "Un certain monsieur", "Je n'aime que toi", "Vient de paraitre", "Adhémaï au poteau frontière", "Au revoir, Monsieur Grock", "Mission à Tanger", "Rendez-vous avec la chance", " Le roi du bla-bla-bla", "Boniface somnanbule", "L'amant de paille", "La rue sans loi", "La rose rouge", "Bibi Fricotin", "Knock", "Folie douce", "Pas de vacances pour monsieur le maire", "Ma femme est formidable", "Il étaient cinq"," La Poison", "Monsieur Leguignon, lampiste", "Les sept pêchés capitaux", "Agence matrimoniale", "Le huitième art et la manière", "L'amour n'est pas un pêché", "Monsieur Taxi", "Je l'ai été trois fois", "Moineaux de Paris", "La fugue de Monsieur Perle", "Légère et court-vêtue", "Elle et moi", "Au diable la vertu", "La vie d'un honnête homme", "Week-end à Paris", "Dortoir des grandes", "L'étrange désir de Monsieur Bard", "Innocents à Paris", "Mon frangin du Sénégal", "Le blé en herbe", "Le capitaine Pantoufle", "Bonjour sourire", "Poisson d'avril", "Ah ! Les belles bacchantes", "Napoléon", "Si Paris nous étais conté", "Le mouton à cinq pattes", "Papa, maman, la bonne et moi", "Les hussards", "La bande à papa", "Papa, maman, ma femme et moi", "La reine Margot", "L'impossible monsieur Pipelet", "Bébés à gogo", "La loi des rues",...

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En 1949, nait Olivier, qui fera une petite carrière d'acteur aux cotés de son père. Toujours pianiste dans les bars, il rencontre "Les Branquignols", qui lui écrivent un spectacle : "Ah ! Les belles bacchantes". Avec ce spectacle, Louis de Funès est enfin courtisé pour de vrais emplois. Mais il faudra qu'il attende 1956 pour que Paris le découvre...

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# Posté le dimanche 18 décembre 2005 04:48

Filmographie : 1956 à 1983

Filmographie : 1956 à 1983
En 1956, Claude Autant-Lara l'engage pour interpréter le rôle de Jambier, dans "La traversée de Paris", aux cotés de Jean Gabin et Bourvil. Ce film sera le premier film important de Louis. Il sera ensuite courtisé pour devenir un premier rôle. Le film est un énorme succès et plus aucun français n'ignore le visage du petit "nouveau". Il tournera dans "Courte-tête", et d'autres comédies qui n'auront pas grands succès mais en feront un très bon comédien : "Comme un cheveu sur la soupe", "Ni vu ni connu", "Taxi, roulotte et corrida", "Fripouillards et compagnie", "Mon pote le gitan", "Les tortillards", "La vie à deux", "Un coup fumant", "Certains l'aiment froide !", "Candide", "Le Capitaine Fracasse", "Le crime ne paie pas", "Le diable et les dix commandements", "La belle américaine", "Le garde-champêtre mène l'enquête", "La vendetta", "Les veinards", "Nous irons à Deauville", "Le gentleman d'Epsom", "Carambolages", et une pièce de théâtre "Oscar", qui sera adapté au cinéma quelques années plus tard. Avec cette pièce, le tout Paris va découvrir un nouveau genre de burlesque dans le cinéma français

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En 1963, il obtient une tête d'affiche pour "Pouic-Pouic", sous la direction de Jean Girault. Il y rencontre Mireille Darc et Jacqueline Maillan, son ancienne complice des "Branquignols". Le film sera un énorme succès et Louis deviendra une grande star. Mais il faudra qu'il attende la sortie du "Corniaud", deux ans plus tard, pour devenir un mythe. Croyant que tout cela n'est qu'un rêve, il prend sa DS et sillonne quelques fois les cinémas des grandes avenues. Ce qu'il regrette, c'est qu'il ait commencé sa carrière un peu tard, car il n'est qu'à redécouvrir dans certains films...

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Derechef, Jean Girault lui donne un autre rôle dans "Faites sauter la banque", aux cotés de Jean Lefebvre, Georges Wilson, Jean-Pierre Marielle, et une prestation dans "Des pissenlits par la racine", aux cotés de Mireille Darc, Michel Serrault,...

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En 1964, les producteurs demandent à Jean Girault de trouver un grand comédien, qui saura interpréter à merveille le rôle du maréchal des logis Cruchot dans "Le gendarme de Saint-Tropez". Il propose Louis de Funès mais les producteurs trouvent que ce rôle est trop important pour lui. N'écoutant que son intuition, Louis est engagé et le film sera un énorme succès (plus de 7 millions d'entrées).

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Cette même année, il tournera aux cotés de Jean Marais dans "Fantômas". Ce sera leur 4e collaboration ("Dortoir des grandes", "La vie à deux", "Le Capitaine Fracasse"). Le film sera un succès moyen mais avec ses deux films, Louis de Funès boucle son année professionnelle. Il jouera aussi dans "Un drôle de caïd", qui sera un échec.

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En 1965, Gérard Oury l'engage à partager l'affiche de son tout dernier film "Le corniaud", avec Bourvil. Ce sera leur 4e collaboration ("Napoléon", "Poisson d'avril", "La traversée de Paris"). Les américains baptisent le duo "Laurel et Hardy français". Le film sera un énorme succès, plus de 12 millions d'entreés. En 1 an et 3 films, Louis de Funès devient l'une des vedettes françaises des mieux payées.

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Cette même année, il récidive avec "Le gendarme à New York", suite du "gendarme de Saint-Tropez", et "Fantômas se déchaine", suite de "Fantômas". Ces deux comédies auront moins de succès que leur opus n° 1 mais ils attireront beaucoup de spectateurs. Il jouera une dernière fois sous la direction de Georges Lautner dans "Les bons vivants", aux cotés de Mireille Darc, Bernard Blier, Jean Lefebvre, Jean Carmet, Bernadette Lafont, Jean Richard,...

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En 1966, le trio Oury-Bourvil-de Funès se reforme pour "La grande vadrouille", un film que Louis "sent", particulièrement bien, et qui achèvera de créer le mythe "De Funès". Le film attirera plus de 17 millions et reste à ce jour le plus n° 1 du box-office français. Seul "Titanic", a réussi à faire mieux.

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Il apparaitra également dans "Le grand restaurant", aux cotés de Bernard Blier et Folco Lulli", et dans le dernier épisode de la trilogie "Fantômas", baptisé "Fantômas contre scotland-yard"

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En 1967, il joue dans "Oscar", l'adaptation de sa pièce fétiche, et "Les grandes vacances". Deux films qui attireront plus de 6 et 7 millions d'entrées et venant se classer dans les 10 meilleures films du box-office "defunesque".

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En 1968, il retrouve les "Branquignols" pour "Le petit baigneur", Claude Gensac pour "Le gendarme se marie", et Jean Gabin pour "Le tatoué", qui sera un demi-échec. Ce sera la 4e collaboration entre Jean Gabin et Louis de Funès après "Napoléon", "La traversée de Paris" et "Le gentleman d'Epsom".

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En 1969, il n'apparaitre qu'une fois pour "Hibernatus". C'est cette même année qu'il est victime d'un maitre chanteur qui menace d'enlever ses deux fils. Il installe donc des alarmes chez lui et fait l'objet d'une protection rapprochée de la police, et engage des gardes du corps.

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En 1970, il apparait dans 3 films médiocres : "Sur un arbre perché", "L'homme orchestre" et "Le gendarme en balade". Sans suite notable.

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En 1971, il retrouve Gérard Oury pour "La folie des grandeurs", aux cotés de Yves Montand et Alice Sapritch (Le rôle était prévu pour Bourvil, qui est décédé avant le tournage). Ce film fut l'une des meilleures prestations de Louis. Il amènera plus de 5 millions d'entrées. Il jouera aussi sous la direction de Jean Girault dans "Jo", aux cotés de Claude Gensac, Bernard Blier, Michel Galabru...

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En 1972, il interprète le rôle de Victor Pivert dans "Les aventures de Rabbi Jacob", sous la direction de Gérard Oury. Le film sera encore un succès : plus de 7 millions d'entrées.
Gérard Oury avait un autre projet pour Louis : "Le Crocodile". L'histoire : un dictateur, trompé par sa femme, désire ce venger.

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En 1973, il joue dans "La valse des toréadors", une pièce de Jean Anouilh. Après quelques représentations, il est victime d'un malaise cardiaque, qui le contraignent à arrêter.

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En 1974, la France apprend que Louis de Funès a été victime de deux attaques cardiaques consécutives. Ces médecins l'obligent à arrêter le théâtre et sa carrière cinématographie est compromise.

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En 1976, le producteur Christian Fechner et le réalisateur Claude Zidi, tente de le ramener à l'écran avec "L'aile ou la cuisse", avec Coluche (rôle à l'origine pour Pierre Richard). Ces deux grands comiques se complètent à merveille et font de cette comédie, un très beau succès (plus de 5 millions d'entrées). Par ailleurs, Claude Zidi ne lâche pas Louis et lui propose un nouveau film : "La zizanie", aux cotés de Annie Girardot".

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"La zizanie", sera l'une des comédies les plus populaires des années 1970. Ayant moins de succès que "L'aile ou la cuisse", il attirera un certain nombres de spectateurs.

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En 1979, à la demande des producteurs, Louis de Funès revêtit les habits du maréchal des logis Cruchot dans un 5e épisode : "Le gendarme et les extraterrestres". Pour son retour, le film sera accueilli par 6 millions de spectateurs.

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En 1980, Louis de Funès co-réalise avec Jean Girault "L'avare", le roman à succès de Molière, avec une belle brochette d'acteurs : Claude Gensac, Michel Galabru, Bernard Menez, Max Montavon, Guy Grosso, Michel Modo, Madeleine Barbulée, Micheline Bourday,...
Le film sera un échec et Louis ne réalisera plus jamais aucun film.

Il reçoit, la même année, un césar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière, des mains de Jerry Lewis.

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En 1981, il est courtisé pour interpréter le rôle du "Glaude" aux cotés de Jean Carmet et Jacques Villeret, dans "La soupe aux choux". Avec seulement 3 millions d'entrées, ce film sera un demi-échec mais est devenu aujourd'hui un film culte.

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En 1982, il tourne une ultime fois dans "Le gendarme et les gendarmettes". Le tournage sera interrompu par la mort de Jean Girault.

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Par un après-midi du 27 janvier 1983, alors qu'il cultivait son potager, il est victime d'un malaise. Transporté d'urgence à l'hôpital Necker de Nantes, il s'éteindra vers 22h00, les médecins n'ayant rien pu faire.


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# Posté le dimanche 18 décembre 2005 05:28

Modifié le dimanche 18 décembre 2005 07:06

Poisson d'avril

Poisson d'avril
Réalisation : Gilles Grangier
Scénario : Gérard Carlier, Michel Audiard
Musique : Etienne Lorin
Année : 1954
Durée : 1h30
Genre : Comédie
Date de sortie : 26 juillet 1954



avec
Bourvil (Emile Dupuy), Annie Cordy (Charlotte Dupuy), Pierre Dux (Gaston Prévost), Denise Grey (Madame Prevost), Jacqueline Noëlle (Annette), Maurice Biraud (Le vendeur), Louis de Funès (Le garde-pêche), Gérard Sabatier (Jacky Dupuy), Bugette (Le garagiste), Paul Faivre (Le patron du café), Charles Lemontier (Monsieur Gauthier), Zeimmet (Le majordome), Réné Havard (L'examinateur automobile), Jean Hebey (Monsieur Dutreille), Charles Denner (Un consommateur du café), Gérard Darrieu (Le livreur), Suzanne Grey (La femme de chambre), Guy Loriquet (Léon, l'apprenti garagiste), Christian Brocard (Le client du magasin), Anne Auger (L'amie de Clémentine),...



Emile, mécanicien dans un grand garage automobile, se laisse embobiner par un vendeur et achète un superbe attirail de pêche. En rentrant, il n'ose pas l'avouer à sa femme, Charlotte, qu'il a dépensé l'argent prévu pour l'achat d'une machine à laver, et prétextant un dépannage urgent, part inaugurer son matériel en cachette, en compagnie de son fils. Au passage, il rend une petite visite à sa cousine Annette, largement entretenue par un homme marié, l'opulent Gaston Prévost.
Annette et lui se voient bientôt contraints par les circonstances de se présenter comme mari et femme à Madame Prévost. Un série de quiproquos absurbes s'ensuit...

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Côte : 6/10

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# Posté le dimanche 18 décembre 2005 06:29

Poisson d'avril

Poisson d'avril
Louis de Funès et Bourvil

# Posté le dimanche 18 décembre 2005 07:10

Modifié le lundi 02 juillet 2007 17:43